Bienvenue à l'Observatoire Numérique pour les Aires Protégées

Nous sommes submergés d’informations, mais la sagesse nous fait défaut. Le monde sera désormais géré par des synthétiseurs, des personnes à même de rassembler les bonnes informations au bon moment, d’avoir une réflexion critique sur celles-ci et de faire des choix judicieux pour les questions importantes.”


E. Wilson, 1998, Consilience (traduction libre; publié en français sous le titre «L’unicité du savoir»)

L'Observatoire Numérique pour les Aires Protégées (DOPAoffre un ensemble de services et d'applications Web pouvant être utilisés afin d'établir des rapports, d'évaluer, de suivre et éventuellement de prévoir l'état des aires protégées ainsi que les pressions auxquelles elles sont exposées, et ce à plusieurs échelles. Les données, les indicateurs, les cartes et les outils fournis par le DOPA sont particuliérement pertinents pour les décideurs, les organismes de financement, les agences et gestionnaires des aires protégées, les chercheurs et le Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique. Ces informations peuvent être utilisées, par exemple, pour prendre en compte la biodiversité durant les étapes liées à l'aménagement du territoire, à l'affectation des ressources, au développement et à la gestion des aires protégées, mais aussi plus simplement pour établir des rapports nationaux et internationaux. En utilisant exclusivement des jeux de données globales de référence, le DOPA facilite les évaluations régionales et mondiales tout en fournissant aussi un large éventail d'indicateurs comparables aux niveaux des pays, des écorégions et des aires protégées.  

 

OBJECTIFS
Fournir la meilleure information possible (données, indicateurs, modèles) convenue par les principales institutions afin d'établir les données de référence utiles à la recherche et à la politique.Fournir des outils gratuits basés sur le Web (bases de données, portails, services de modélisation) conçus pour appuyer les activités de prise de décisions et de renforcement des capacités en matière de conservation.Fournir un cadre interopérable et, dans la mesure du possible, libre d'accès, pour permettre aux institutions de développer leurs propres moyens d'évaluer, de surveiller et de prévoir l'état des aires protégées et des pressions auxquelles elles sont exposées.